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La plus médiocre bédé du monde
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La plus médiocre bédé du monde
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2 février 2009

L'Auteur tient à ne pas mettre de titre afin de rester dans la neutralité la plus absolue.


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Dans ce gag, notre ami Eugène est soumis aux lois de la gravité. La pesanteur, additionnée à cette peau de banane que son pied rencontre par mégarde, produit ainsi une chute (en arrière ) consistant la composante majeure du gag de l'auteur.
L'auteur tient à préciser, afin d'écarter toutes ambiguïtés, qu'il n'y a aucune malice dans le fait d'utiliser une banane plutôt qu'un citron (c'est un exemple, l'auteur aime aussi les citrons) .
Ce choix est uniquement motivé par l'effet de patinage que produit le fruit en question. L'auteur aime les bananes ainsi que les producteurs de bananes, il est également contre le racisme et il ne lui ait pas venu une seule seconde à l'esprit de faire, par le biais de cette galéjade, une allusion entre une personne de couleur et ce fruit comme certaines personnes racistes non recommandable pourraient le faire.

Dans la seconde séquence de ce gag, après sa chute, le personnage active ses muscles zygomatiques provoquant ainsi le rire, résultante de cette situation ubuesque et incongrue à laquelle il ne s'attendait pas.
L'auteur précise à l'attention du lecteur, que cette chute n'est en rien une métaphore de la chute de l'humanité (dans lequel il ne croit pas car il est positif) ni au livre "Chute" de l'écrivain Alain Soral qui professe beaucoup de choses inexactes et réactionnaires auquel l'auteur n'adhère pas.

L'auteur tient à préciser, entre autre, qu'il se positionne politiquement contre le SIDA, la guerre (sauf quand elle est nécessaire) et toutes formes de discriminations.

Cordialement

L'Auteur.

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Commentaires
M
J'ai lu:<br /> <br /> "PS2 : mes démélés judicaires sont terminés, la Cour d'appel de Limoges a cassé le jugement de Tulle."<br /> <br /> Je me demandais ce que devenait Enzo, ses blogs sont au point mort.
S
Les jouifs faut tous les défoncer gentiment et poliment au tractopelle.
M
Si la bande de Gaza était remplie de chiots, Brigitte Bardot interviendrait immédiatement...
R
@Enzo - De toute façon c'est un détail. Le John Milius de Conan doit vous plaire aussi. Le film était assez beau plastiquement. Ca rend presque justice à Howard –dont le plus beau personnage reste cependant Solomon Kane, le puritain fanatique de l'Amérique du 17ème. Fascinant.<br /> <br /> @ Agréable Linguam, vous êtes si cordial et courtois que je ne puis m'empêcher d'être inquiet : seriez-vous frappé de quelques maladie prompt à peler les cellules grises? Ou bien très banalement lisez-vous un brin trop vite? <br /> C'est qu'à l'évidence les précisions que vous vous donnez l'aimable peine de donner sont incompréhensibles puisque j'écrivais (pur copier/coler) :<br /> 1) "(...) le "Lingam" (sans "u" mais c'est peu de chose)" <br /> 2)"Rivarol (...) Il existe -ou existait- un journal nommé Rivarol, proche de Minute"<br /> <br /> Donc que ce soit l'aphérèse opérée sur votre pseudo ou bien l'information sur l'existence d'un journal Rivarol, tout cela avait été dûment prévu et on comprend mal à quoi riment des précisions si parfaitement inutiles puisque tout fut anticipés et devancé avant que vous ne songeassiez à effleurer votre clavier.<br /> <br /> Je regrette que vous ne me donniez pas votre avis si éclairé sur Paul Louis Courrier. Un connaisseur si avisé qu'il peut renvoyer à son écritoire un Chamfort -que Léautaud prisait si fort comme vous le savez - ne peut qu'être écouté respectueusement. Quant à moi je n'avais pas osé traité Rivarol avec cette désinvolture. J'avais, plus modestement, parlé de mon goût. Mon pauvre petit goût personnel.<br /> Me hasarderai-je à vous recommander en toute confraternité lectorale 18èmeiste le Prince de Ligne, pour son écrite si vibrante, toute en nervures, corsetée dans cette syntaxe si primesautière du 18ème et pourtant si correcte ? Il se peut que vous préfériez Sébastien Mercier, non l'écrivain du très populaire Tableau de Paris mais le Mercier plus secret, celui de de"Mon bonnet de nuit", si audacieux novateur quant au théâtre qu'il eût pu être un nouveau d'Aubignac; mais à côté de ça ourdissant de si charmants aphorismes, si débonnaire et bon enfant. Des aphorismes qui ne se poussent pas du col comme trop souvent ceux de Joubert (vous me l'accorderez je le veux esperer). <br /> Je vous vanterais bien Sade, cette écriture nacrée, comprimée, toute en subordonnées qui semblent des jets de lave, ces période tendues comme des cables qui paraissent perpétuellement sur le point d'exploser, écriture souffrée dont l'ordonnance est une feinte,le masque de grimacements et de grenouillements d'une perfection maniaque qui aspire à l'holocauste comme d'autre à la fraîcheur des roses. <br /> <br /> Parce que la copulation de la lépre et du cauchemar est un spectacle qui ne peut que ramener à tout ce qui est sain , on ne peut trop précher ce démon là! <br /> Mais la seule édition complète est celle de Gilbert Lély et si j'ai le bonheur jaloux de la posséder, elle n'est pas courante. Croyez que je le regrette. Sade est dans l'aphorisme ce qu'il est partout, un pur classique que secouent les grelots d'une folie mathématique où le rictus d'un humour noir comme l'enfer pose la touche d'une brûlure. Les pâtés de couille de Minski; le Pape sucé, fouetté, sacrant comme un bougre en socratisant Juliette, le dieu de Saint-Fonds -l'Etre suprême en méchanceté, le duc de Blangis qui décharge du sang... que de souvenirs qui restent comme le sceau d'un baiser qui tisonne l'âme de son impureté gigantesque. Celui-là ne plaisantait qu'en se damnant. <br /> Vous devinez à mon pseudonyme à qui va une plus intime tendresse, pour son naturel un peu poudré er cependant sincère sous le sourire, -le cher de La Bretonne. Mais je pense qu'un 18èmeiste de votre trempe, Linguam, sera d'accord pour donner la palme et mettre hors pair le Diderot du Neveu de Rameau, avec celui de La correspondance (cf l'édition bouquin qui bien que médiocre au niveau des notes est complète quant au texte. Je m'en contente). Enfin ces quelques livres ne sont là que sous les sourcilleux auspices de votre oeil ombrageux mon bien cher camarade, le 18ème n'étant pas du tout mon territoire,je me contente d'y faire parfois quelque pas de promenade...
E
Pour le noir dans Robocop, je l'ai évoqué car - comme je l'ai écris - c'est le némésis de l'abruti de maire et parce que, ma foi, j'aime beaucoup ce personnage, calme, brillant, retombant toujours sur ses pattes même dans les cas les plus délicats... C'est vraiment un clone de Powell et on sens qu'il est là pour "réparer" les conneries de l'OCP comme le jamaicain devait réparer celles de Bush Jr...
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